✦ Notre histoire ✦
Il était une fois
deux enseignants.
Un ingénieur passionné de technologie devenu enseignant. Une reconvertie qui a quitté sa première vie pour aller vers l'essentiel. Mathieu et Roxane — un dimanche soir, entourés de post-its et de tableaux Excel qui débordent.
La salle de classe, un dimanche soir
Chaque dimanche soir avait le même goût — celui du café froid et des heures qui filent. Mathieu, ingénieur de formation devenu enseignant par vocation, ouvrait son ordinateur pour préparer sa semaine. Il savait écrire du code, concevoir des systèmes complexes — et pourtant ses séquences vivaient dans un fichier, sa programmation dans un autre, son cahier journal quelque part entre les deux, perdu dans un dossier dont il avait oublié le nom.
Roxane, elle, avait tout quitté pour entrer dans une classe. Cinq ans plus tôt, elle avait fait le grand saut — une reconversion choisie, assumée, joyeuse. Elle aimait enseigner comme on aime une évidence. Mais les outils du quotidien, eux, ne lui facilitaient pas la tâche. Les applis du marché, les tableurs partagés, les classeurs plastifiés rangés dans le coin du bureau. Rien ne tenait vraiment ensemble. Tout était là — mais rien ne se parlait.
« On passait plus de temps à chercher nos outils qu'à vraiment préparer pour nos élèves. »
Ce n'était pas un manque de motivation. C'était un manque d'outil pensé vraiment pour eux — un espace où tout coexisterait, connecté, cohérent, vivant.
Une idée murmurée dans une salle des maîtres
Un soir, Mathieu pose son ordinateur et commence à dessiner sur une feuille A4 froissée. Son cerveau d'ingénieur dessine des flux, des connexions, une architecture. Mais pour la première fois, ce n'est pas un système informatique qu'il conçoit — c'est l'outil qu'il aurait voulu avoir depuis le début. Une page d'accueil, un emploi du temps, une programmation annuelle — tout au même endroit, tout connecté, tout pensé par des enseignants, pour des enseignants.
Roxane regarde le croquis. Elle fronce les sourcils — celui de quelqu'un qui sait exactement ce qui manque dans une classe. Elle prend le stylo, ajoute une case. Puis une autre. Celui qui a fait cinq ans dans le monde professionnel avant de choisir l'école sait reconnaître un outil utile d'un outil joli. La cloche sonne — ils n'ont pas entendu.
Ce croquis froissé dans une poche de blouse, c'est la première page de Klassia.

Ingénieur · Enseignant
“Il conçoit des systèmes le soir et enseigne le matin. Klassia, c'est sa façon de mettre la technologie au service de ce qui compte vraiment.”

Enseignante · Reconvertie
“Elle a tout quitté pour enseigner. Elle teste chaque écran avec ses yeux de prof reconvertie — ce qui n'est pas utile en vrai n'existe pas.”
L'atelier ouvre ses portes
Les mois suivants ressemblent à un vrai atelier d'artisan. Mathieu code — avec la rigueur de l'ingénieur et la sensibilité du prof. Roxane utilise, casse, recommente — avec le regard affûté de quelqu'un qui a choisi l'enseignement en connaissance de cause, et qui sait exactement ce dont une classe a besoin. Chaque écran est testé dans une vraie classe, avec de vrais élèves qui attendent devant le tableau. Rien n'est validé si ça ne résiste pas à la réalité d'un lundi matin à 8h30.
Le nom s'impose comme une évidence : Klassia— la classe, quelque chose d'élégant et de solide, de chaleureux. Comme une salle de classe qu'on aimerait ne jamais quitter.
« On ne voulait pas faire une appli de plus. On voulait faire la leur. »
Novembre
Le premier croquis sur papier libre
Janvier
La première version testée en classe par Roxane
Printemps
Les premiers retours d'enseignants hors école
Été
Klassia ouvre ses portes à tous les enseignants
Et aujourd'hui…
Klassia, c'est toujours Mathieu et Roxane — mais avec, maintenant, des centaines d'enseignants qui préparent leur semaine le dimanche soir, un peu moins seuls. Des classes de CP, CE1, CE2. Des enfants qui ont devant eux des profs mieux préparés, plus sereins, plus présents.
On n'est pas une grande boîte. On n'a pas une équipe de vingt personnes. On est deux profs qui ont décidé que ça pouvait être mieux — et qui travaillent chaque jour pour le prouver.
« Klassia n'appartient pas à ses créateurs. Elle appartient à chaque enseignant qui l'utilise. »
Notre promesse, inchangée depuis le premier croquis
Chaque fonctionnalité de Klassia doit répondre à une vraie question posée dans une vraie salle de classe — et rendre le dimanche soir un peu plus léger.
✦ Et ils vécurent heureux — avec un emploi du temps bien organisé. ✦